JEAN-PIERRE BOCQUET

BOCQUET JP

Téteghemois, adjoint à la lecture publique, il organise le salon Théodolivres. Agrégé de lettres, il a enseigné pendant toute sa carrière dans le Dunkerquois, du collège à l'université. Son dixième opus vient de sortir, un septième de la collection Polars en Nord. Il sera donc présent le 14 octobre, entouré d'une quarantaine d'auteurs et d'une petite dizaine d'artistes... c'est Jean-Pierre Bocquet.

Derniers ouvrages:

  • Ketty au pouvoir ( Ravet-Anceau, Polars en Nord)(2015)
  • La mort refleurira ( Abysses)(2016)
  • Le Pacte satanique ( Ravet-Anceau, Polars en Nord)( 2017)
  • Errances ( recueil de poèmes, Hypérion Avenue)(2017)
  • Tuer n'est pas aimer ( Ravet-Anceau, Polars en Nord)(2018)

 


JEAN-LOUIS MARTEEL

Marteel Jean-Louis

Téteghémois, il participera pour la première fois à Théodolivres; c'est JEAN-LOUIS MARTEEL.
JEAN-LOUIS MARTEEL, Téteghémois, natif de Bray-Dunes, fils de marin pêcheur devenu professeur agrégé d’anglais, défend le flamand occidental parce qu’il est sa langue maternelle : « Je suis totalement bilingue : à l’âge de 6 ans, je parlais mieux le flamand que le français. Je le parlais avec les douaniers belges à Bray-Dunes ou avec les commerçants du marché de Furnes », se souvient-il.
Ceci « participe d’une double culture et donne une capacité d’appréhension de la réalité physique et philosophique beaucoup plus riche », poursuit Jean-Louis Marteel.
Se félicitant du retour actuel vers les racines culturelles flamandes, l’auteur n’oppose pas flamand et néerlandais : « Nous sommes dans une fratrie linguistique. J’en ai marre que les bons flamands et néerlandophones ne s’entendent pas pour la défense de ce patrimoine culturel commun. Ceci est suicidaire. »
Avec le deuxième tome de ses cours de Flamand, Jean-Louis Marteel veut ainsi montrer que « la langue est bien plus qu’une façon de communiquer », plutôt un univers, une culture.